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15 décembre, 2010

Marée noire: les USA devraient se joindre aux plaintes contre BP (presse)

AFP Les Etats-Unis devraient se joindre à des dizaines de procédures et porter plainte mercredi contre BP, qui exploitait la plateforme pétrolière à l'origine de la marée noire dans le Golfe du Mexique survenue fin avril, affirme le Wall Street Journal mardi।

BP

20 novembre, 2010

Burkina Faso : 3.000 observateurs pour surveiller le scrutin du 21 novembre

Un total de 3.000 observateurs nationaux et internationaux sillonneront le Burkina Faso pour suivre le bon déroulement de l’élection présidentielle qui aura lieu le 21 novembre, avec 7 candidats en lice, dont le président sortant Blaise Compaoré.

La campagne électorale, ouverte le 31 octobre, s’est terminée le 19 novembre. Plus de 3,2 millions d’inscrits sur un potentiel électoral de plus de 7 millions de personnes seront appelées aux urnes pour élire celui qui, les cinq prochaines années, présidera aux destinées du Burkina Faso.

Au total 800 journalistes nationaux et étrangers ont été accrédités pour ce scrutin.

A 48 heures du scrutin, certains défis restent à relever par la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Il s’agit notamment du déploiement du matériel électoral qui est en cours et de la centralisation des résultats après le vote.

Les observateurs auront la tâche d’apprécier et de constater le travail d’organisation et la bonne tenue du scrutin dans les 12. 703 bureaux de vote disséminés à travers tout le pays.

Faisant le point après une rencontre avec les observateurs, vendredi à Ouagadougou, le président de la CENI, Moussa Michel Tapsoba a expliqué que sa structure initie de telles rencontres à la veille de chaque élection.

"Nous leur avons fait le point des préparatifs du scrutin afin qu’ils soient situés avant de se déployer sur l’ensemble du territoire national", a fait remarquer M. Tapsoba, précisant que le matériel électoral se trouve déjà au niveau des communes.

Selon les instructions de la CENI, à partir de samedi à midi, le matériel va être déployé dans les bureaux de vote.

Le premier responsable de la CENI a donné le 25 novembre au plus tard pour livrer les résultats et il pense pouvoir tenir ce pari.

Le budget de cette présidentielle s’élève à environ 12,5 milliards de FCFA, qui viennent du budget national. (Xinhua)

16 novembre, 2010

Sarkozy justifie le maintien de Fillon et son gouvernement "resserré mais pas partisan"

Capture vidéo de Nicolas Sarkozy lors de son intervention le 16 novembre sur TF1, France 2 et Canal +.
Capture vidéo de Nicolas Sarkozy lors de son intervention le 16 novembre sur TF1, France 2 et Canal +. AFP

Nicolas Sarkozy a justifié mardi le maintien de François Fillon à Matignon, jugeant qu'il était "le meilleur Premier ministre pour la France", et balayé les critiques sur le resserrement du gouvernement autour de son coeur UMP en assurant qu'il n'était "pas partisan".

Quarante-huit heures après un remaniement très critiqué par les centristes comme la gauche, le chef de l'Etat a longuement défendu sur TF1, France 2 et Canal Plus sa décision de renouveler le bail de M. Fillon. Il a précisé que "sauf imprévu" ce dernier et son gouvernement resteraient en fonction jusqu'en 2012.

"Si j'ai demandé à François Fillon de continuer, c'est parce que j'ai une grande confiance en lui, parce qu'il est très compétent, parce que nous travaillons ensemble sans aucun nuage depuis des années", a-t-il argumenté en affirmant avoir fait ce choix "avec conviction".

Pressé de questions, le président a nié avoir été contraint de conserver de François Fillon sous la pression des élus de l'UMP, hostile à la nomination du centriste Jean-Louis Borloo. "Il y a eu d'autres propositions", a-t-il dit, "si c'est un choix, il n'a pas été contraint".

Nicolas Sarkozy en a d'ailleurs profité pour rendre hommage à son ex-ministre de l'Ecologie, "un homme de très grande qualité". "J'ai pour Jean-Louis Borloo de l'amitié, beaucoup d'estime, il a très bien géré toutes les crises qu'il a eues à gérer", a-t-il ajouté, pronostiquant qu'il rendrait "un jour rendra d'aurtres services à la France".

Son choix pour Matignon justifié, le chef de l'Etat a ensuite démenti avoir mis sur pied un gouvernement partisan, en vue de la présidentielle de 2012, tout comme il a nié avoir enterré l'ouverture.

"Je reste convaincu qu'il faut s'ouvrir, ce n'est pas un gouvernement partisan, c'est un gouvernement resserré", a-t-il plaidé.

"Et naturellement, à partir du moment où il y a moins de ministres, il y a moins de représentants de toutes les formations politiques. Avec François Fillon, d'ailleurs, nous avons écarté du gouvernement plus de personnalités UMP que de toutes les autres formations", a poursuivi Nicolas Sarkozy.

En réponse aux critiques de ceux qui, comme l'ex-Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, ont jugé que "la mise à l'écart des centristes était une erreur", le chef de l'Etat a cité la nomination au poste de garde des Sceaux du centriste Michel Mercier, "un très proche de François Bayrou".

Sur l'ouverture à gauche, il a rappelé la présence dans son gouvernement du transfuge du PS Eric Besson, aujourd'hui passé à l'UMP, et celle de socialistes à la tête de la Cour des comptes (Didier Migaud) et de la présidence de la commission des Finances de l'Assemblée (Jérôme Cahuzac).

Nicolas Sarkozy a enfin concédé avoir tenu compte des "malentendus" pour justifier la disparition du ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale. "Le mot identité nationale a provoqué des malentendus, donc je l'ai retiré. Il faut être pragmatique", a-t-il plaidé avant de préciser : "sur le fond des choses, je n'y renonce pas".

Le chef de l'Etat devait plus tard dans son intervention préciser la feuille de route du nouveau gouvernement, qui se réunit pour son premier Conseil des ministres mercredi à l'Elysée.

François Fillon a profité mardi de la séance des questions à l'Assemblée pour lui brûler la politesse et en dévoiler quelques priorités, de la réforme de la dépendance à une réforme fiscale, en rappelant toutefois que "lutte contre les déficits" et "réduction de la dépense publique" constituaient sa "priorité absolue".

10 novembre, 2010

Le canular qui a affolé la Haute-Garonne

internet

Le canular qui a affolé la préfecture
Le canular qui a affolé la préfecture
Le canular qui a affolé la préfecture

Un canular circule sur internet depuis quelque temps. Quelquefois assorti d'un logo de la préfecture, cet « hoax » - comme on appelle communément ce type de message - annonce l'arrivée d'une métamphétamine à la fraise, à destination des enfants.

Cela s'appelle « Strawberry Quick » ou encore « Strawberry met » en référence à la métamphétamine dont cette nouvelle drogue serait la variante acidulée. Ce serait une sorte de fraise tagada qui « grésille et pétille dans la bouche », et envoie ses très jeunes usagers, dès que sonne la cloche, « planer » au-dessus de leur cour de récré.

Ce canular venu d'internet
a pris de telles proportions que la préfecture de Haute-Garonne s'est fendue d'un communiqué indiquant qu'il s'agissait d'une fausse mise en garde, et qu'il convient de ne surtout pas relayer cet « hoax ». Il faut dire que « l'alerte » circulant sur la toile est rédigée comme un message officiel de la préfecture de Haute-Garonne, dotant même le message d'un logo du ministère de l'intérieur… pour donner à l'histoire encore plus de crédibilité.

La rumeur, de l'arrivée de cette drogue fictive, largement relayée sur internet, a même donné lieu à la création de groupes sur les réseaux sociaux dont Facebook. Loïc Armand, directeur par intérim du cabinet du Préfet de la Haute-Garonne, précise que ce genre de canular est rarissime. Le message pouvait être facilement identifié, via ses erreurs d'orthographe. Il précise par ailleurs qu'« aucun cas de deal de drogue dans les écoles primaires n'a jusqu'à présent été rapporté ».

Il reste toutefois conseillé d'inviter les enfants à la prudence face à tout inconnu leur faisant quelque proposition que ce soit. Les enfants, quant à eux, peuvent continuer à engloutir les fameux bonbons à la fraise en toute quiétude. Le seul véritable risque pour eux se limitant aux caries !

Cholera Reaches Haitian Capital

Haitian authorities have confirmed at least 73 cases of cholera in Haiti’s capital Port-au-Prince, where officials fear a possible escalation of the epidemic.

The deputy director of the Pan American Health Organization, Dr. Jon Andrus, said the crowded capital is “ripe for the spread of cholera” because of the poor water and sanitation conditions.

Speaking in Washington Tuesday, Andrus said there will likely be a large upsurge in the number of cases in the city in the coming days.

Andrus said although the impact of Hurricane Tomas was less than expected, flooding pushed rivers over their banks and likely aggravated the health crisis.

Hundreds of thousands of people have been living in tent cities in Port-au-Prince since January’s devastating earthquake.

Andrus said his agency expects the cholera epidemic to continue next year, with some 270,000 cases possible.

Haiti’s health ministry says 583 people have died in the cholera outbreak. Earlier Tuesday, medical officials confirmed the first fatality from the disease in Port-au-Prince.

The general director of the Ministry of Health, Gabriel Timothe, described the epidemic as a problem of national security with more than 9,000 people being hospitalized since the outbreak began late last month.

U.S. State Department spokesman P.J. Crowley says the United States is working with Haiti to control the outbreak. He says Haiti has launched an aggressive response, and he notes that the mortality rate has fallen significantly compared to the number of cases.

Officials first reported the outbreak in the Artibonite region north of the capital, and the disease has spread to half of the Caribbean nation’s 10 administrative regions.

The ingestion of contaminated food or water causes cholera, which can quickly lead to severe dehydration and death.

Some information in this story was provided by AP, AFP and Reuters.

Report Finds ‘Significant Weaknesses’ in US Effort to Stop Mexico Gun Trade

The U.S. Department of Justice says efforts to keep U.S. firearms out of the drug war in Mexico been hampered by failures of a federal agency tasked with tracing and seizing the weapons.

A report by the department’s Office of Inspector General says the Bureau of Alcohol, Tobacco, Firearms and Explosives has significant weaknesses in its plan to stop the cross-border gun trade.

The report criticizes the agency’s “Project Gunrunner” for targeting less important arms dealers, instead of higher-level traffickers and smugglers.

It also says the ATF does not consistently share strategic information with its partners in Mexico and the United States.

In response, ATF Deputy Director Kenneth Melson pointed out some of the agency’s successes, such as increased investigations of suspected traffickers and gun dealers. He said the agency is committed to building on these successes and improving the program.

Some information in this story was provided by AP and Reuters.

La RADDHO encourage les citoyens à retirer leurs cartes d’électeur

Citoyenneté et processus électoral



Dans le but de renforcer la démocratie par la participation des citoyens au processus électoral, la section Burkina Faso de la rencontre africaine pour la défense des droits de l’homme (RADDHO) a organisé courant octobre 2010, une série d’activités parmi lesquelles, un tournoi de handball qui a réuni des jeunes de plusieurs sensibilités.

A quelques jours seulement de l’élection présidentielle au Burkina Faso, plusieurs mouvements de la société civile ne cessent de se mobiliser autour d’un seul et unique objectif : encourager les citoyens burkinabè à aller voter et à choisir librement leurs représentants. Dans ce contexte, la section Burkina Faso de la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’homme (RADDHO) avec l ‘appui de l’ambassade des Etats-Unis au Burkina Faso, a mis en place un projet « Citoyenneté et Processus électoral » de la RADDHO.

Le tournoi de handball organisé à cet effet et ayant regroupé des jeunes de plusieurs sensibilités politiques avait pour objectif de mobiliser les citoyens afin qu’ils aillent retirer leurs cartes d’électeur.

En effet, aux dires des organisateurs, le processus d’inscription sur les listes électorales s’étant soldé par un relatif succès, si rien n’est fait pour montrer aux citoyens les enjeux d’une élection, on peut s’attendre à ce que les citoyens ne se mobilisent pas de nouveau pour aller chercher leurs cartes d’électeur. Or, compte tenu du fait que l’élection est la source de la légitimité des gouvernants et de leurs décisions, un faible taux de participation ruinerait notre processus démocratique en cours.

C’est pour cette raison que la RADDHO a profité de ce tournoi de handball pour appeler tous les citoyens à renforcer la démocratie en participant à cette élection présidentielle. Car, une participation massive des citoyens aux élections, aura pour avantage de consolider les acquis démocratiques du Burkina Faso.

sidwaya

Blaise Compaoré aux forces vives du Centre “Il n’y a pas de développement sans la qualité des hommes”


Le candidat de la majorité présidentielle, Blaise Compaoré a eu un échange direct avec les forces vives de la région du Centre, le mardi 9 novembre 2010 au Palais des sports de Ouaga 2000. Commentaire sur son programme « Bâtir, ensemble, un Burkina émergent », engagement des différents acteurs pour la victoire du 21 novembre 2010, étaient les moments forts de cette rencontre d’environ deux heures d’horloge.

Opérateurs économiques, chefs coutumiers, représentants des secteurs structurés et informels, forces vives de la région du Centre, tous partisans du candidat Blaise Compaoré étaient à l’école de l’émergence. Dans le Palais des sports, ces couches socio-professionnelles avaient rendez-vous avec le « candidat » du Burkina émergent. Les femmes fortement représentées donnaient du ton en vue du 21 novembre 2010. « On va voter Blaise Compaoré » ; ou encore « Blaise Compaoré, victoire », scandaient-elles. Arrivé à 10 heures, le candidat Blaise Compaoré a situé l’objet de la rencontre. « Je suis venu pour un commentaire éclairé de mon programme ».

Le programme du candidat Blaise Compaoré est « bâtir, ensemble un Burkina émergent ». Les grandes lignes de ce programme ont été expliquées avec des exemples à l’appui. Pour Blaise Compaoré, les années à venir, plus que par le passé, la question de santé sera traitée avec efficacité. « Il n’y a pas de nation moderne développée sans la qualité des hommes et des femmes ». En ce qui concerne la région du Centre, le candidat Blaise Compaoré veut relever le défi de doter chaque arrondissement de Ouagadougou d’un hôpital et également reconstruire le Centre hospitalier universitaire Yalgado-Ouédraogo.

« Nous voulons avoir des hôpitaux dans les arrondissements de Ouagadougou et nous allons les réaliser. Même l’hôpital Yalgado, nous allons bientôt le raser pour en construire un autre plus beau et de plus performant », promet Blaise Compaoré. Aussi l’accent sera mis sur l’éducation, la formation, la création de l’emploi, la formation des jeunes, l’accroissement de la production, la création d’environnement favorable et la promotion du genre. « Le Burkina Faso a besoin d’une énergie créatrice et il faut donner les moyens aux femmes pour qu’elles puissent apporter leur contribution au développement du pays », précise Blaise compaoré sous des applaudissements nourris des femmes de la région du Centre.

Blaise Compaoré reconnaissant aux devanciers

Tout en invitant les populations du Centre à s’engager pour relever les nouveaux défis, il a salué la mémoire des devanciers qui ont organisé et construit la région du Centre. Ainsi, un hommage fut rendu aux empereurs mossé et à leurs ministres et aux hommes qui ont travaillé pour que cette partie du monde existe et soit émancipée. De ces acteurs, le candidat Blaise Compaoré s’est rappelé les premiers maires de la ville de Ouagadougou, tels Joseph Ouédraogo, Joseph Conombo…, les religieux comme Mgr Thévenou, Pasteur Compaoré Nana et le premier président de la communauté musulmane, Ousmane Sibiri…

« Notre génération a trouvé un pays libre et indépendant et notre mission, c’est de le conduire plus loin vers l’épanouissement économique et social », a indiqué Blaise compaoré. Le directeur régional de la campagne présidentielle du Centre, Simon Compaoré, les différents représentants, des femmes, des hommes d’affaires, des jeunes, des anciens, des chefs coutumiers ont rassuré le candidat Blaise Compaoré de sa victoire au soir du 21 novembre 2010. « Si ce sont des votes qui te feront président, tu le seras », a lancé le représentant du secteur informel.

Les chefs coutumiers ont à l’occasion donner trois noms ou titre de guerre à Blaise Compaoré. « Naaba Nakin », qui signifie que quelle que soit la taille de la porte de la famille tout le monde y entrera. Pour eux, ce nom lui est donné pour son esprit de rassemblement. Le deuxième nom est « Naaba Rawingma ». Et l’explication est que les hommes peuvent se trahir mais ils ne pourront jamais trahir Dieu. Enfin, le troisième nom est « Naaba Douni Rima », ce nom lui est donné pour ces actions qui transcendent les frontières du Burkina.

Boureima SANGA

sidwaya

Miley Cyrus : son incroyable anniversaire

actustar.com



Miley Cyrus : son incroyable anniversaire
Miley Cyrus : son incroyable anniversaire hiMedia

Ce n'est pas tous les jours qu'on fête ses 18 ans ! Et pour l'occasion, il faut réussir à marquer le coup ! Le 23 novembre prochain, Miley Cyrus fêtera son 18ème anniversaire. Et c'est en famille que la chanteuse souhaiterait le célébrer, malgré le divorce actuel de ses parents.

Elle a expliqué au magazine People qu'elle ne ferait pas de folies et qu'elle organiserait une petite fête avant de s'offrir des vacances en famille. La jeune femme voudrait se reposer au bord de la mer, faire de la plongée et des balades en bateau. Quel programme !

09 novembre, 2010

No Charges for CIA Destruction of Interrogation Tapes

The U.S. Justice Department says prosecutors have decided not to charge anyone for the destruction of videotapes showing interrogations of suspected terrorists at secret CIA facilities.

The CIA destroyed 92 tapes that are believed to show agents using harsh interrogation methods on two al-Qaida suspects, Abu Zubaydah and Abd al-Nashiri. The interrogations and the destruction of the tapes took place during the administration of previous U.S. President George W. Bush.

A statement from the Justice Department Tuesday says U.S. Attorney John Durham, appointed in 2008 to investigate the destruction of the tapes, has decided not to pursue criminal charges.

The CIA said the tapes were destroyed to protect the intelligence agents involved in the interrogations. But human rights groups accuse the CIA of trying to cover up illegal acts.

Some information in this story was provided by AP, AFP and Reuters.

NIGERIA Deux Français enlevés au large de Lagos

Source Reuters


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Sept étrangers, et non plus cinq comme annoncé lundi, ont été enlevés au cours de l'attaque contre une plate-forme pétrolière et un bateau logistique au large du Nigeria, selon un nouveau bilan annoncé mardi par la compagnie Afren.

Parmi eux se trouvent deux Français, deux Américains, un Canadien et deux Indonésiens. Sans revendiquer l'opération, le Mouvement pour l'émancipation du delta du Niger (Mend) a menacé, lundi, de s'en prendre à nouveau aux infrastructures pétrolières de cette région du sud-est du pays.

"Dans les prochains jours, nos combattants lanceront une série d'attaques contre des installations pétrolières du delta du Niger", écrit le Mend dans un communiqué adressé aux médias. Le groupe armé affirme, en outre, qu'il retient trois Français et un Thaïlandais enlevés il y a plusieurs semaines et qui ont depuis été transférés sous sa garde par leurs ravisseurs. Ces trois expatriés français travaillent pour la compagnie française de services pétroliers Bourbon. Ils ont été enlevés le 22 septembre par un commando dans l'État d'Akwa Ibom.

Un milliard de dollars par mois

La plate-forme visée dimanche se trouve dans le même État, sur le gisement d'Okoro, situé au large d'Obolo, en bordure du delta du Niger, dont les infrastructures pétrolières sont régulièrement prises pour cible. "Deux membres du personnel blessés aux jambes sont dans un état stable et ont été évacués par hélicoptère vers une clinique de la côte", précise la compagnie Afren. On estime que les attaques contre le secteur nigérian des hydrocarbures coûtent jusqu'à un milliard de dollars par mois.

L'assaut mené contre la plate-forme High Island VII, qu'Afren s'apprêtait à mettre en service, est l'une des attaques les plus importantes depuis l'amnistie accordée l'an dernier par le président nigérian, Goodluck Jonathan, qui a ramené un peu de calme dans la région. À la suite de cet accord d'amnistie, plusieurs milliers d'hommes - 7.000 selon le gouvernement - ont déposé les armes en échange de programmes de réinsertion.

Haiti Cholera Death Toll Climbs

Haiti’s health ministry says 583 people have now died in a cholera outbreak, while the disease’s first fatality in Port-au-Prince has been confirmed.

The general director of the Ministry of Health, Gabriel Timothe, told reporters Tuesday that officials are also testing a suspected cholera case from the sprawling tent cities in Port-au-Prince. He described the outbreak as a problem of national security.

The death in the capital was confirmed in a Port-au-Prince hospital.

U.S. State Department spokesman P.J. Crowley says the U.S. is continuing to work with Haiti to control the outbreak. He says Haiti has launched an aggressive response, and he notes that the mortality rate has fallen significantly compared to the number of cases reported.

The health ministry says more than 9,000 people have been hospitalized with cholera since the outbreak began late last month.

Authorities have feared the disease would spread into the capital, where hundreds of thousands of people have been living in tent cities since January’s earthquake. Residents in the crowded, squalid camps are especially vulnerable to cholera, which is caused by ingestion of contaminated food or water.

The outbreak was first reported in the Artibonite region north of the capital, and the disease has spread to half of the Caribbean nation’s 10 administrative regions.

Aid workers expressed concerns that the cholera epidemic could spread after floods from Hurricane Tomas, which struck last week. Cholera causes diarrhea and vomiting, and can quickly lead to severe dehydration and death.

Some information in this story was provided by AFP.

Nucléaire: l'Iran a proposé des dates de réunion aux Six

AFP Nucléaire: l'Iran a proposé des dates de réunion aux Six

L'Iran a formellement proposé à Catherine Ashton, la diplomate en chef de l'Union européenne, des dates possibles pour une reprise des négociations nucléaires, ont annoncé mardi les Etats-Unis.

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L'Iran a formellement proposé à Catherine Ashton, la diplomate en chef de l'Union européenne, des dates possibles pour une reprise des négociations nucléaires, ont annoncé mardi les Etats-Unis.

Le chef du dossier nucléaire iranien, Saïd Jalili, "a envoyé une réponse formelle. L'Iran a proposé deux dates possibles", a déclaré Philip Crowley, le porte-parole de la diplomatie américaine, précisant avoir été informé par le bureau de Mme Ashton.

Selon M. Crowley, les Six (Allemagne, Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni et Russie) vont se consulter sur une réponse "dans les deux jours à venir", et Mme Ashton devrait notamment s'entretenir mardi après-midi au téléphone avec Hillary Clinton, la secrétaire d'Etat américaine.

"Nous allons essayer de nous mettre d'accord avec l'Iran sur une date et un lieu précis pour cette réunion", a-t-il ajouté.

A Téhéran, le ministre iranien des Affaires étrangères, Manouchehr Mottaki, a réaffirmé, lors d'une conférence de presse, que ni la date, ni le lieu ni le contenu des discussions avec les Six n'avaient encore été fixés. Il a toutefois estimé qu'il y avait "suffisamment de flexibilité" des deux côtés pour trouver un accord sur ces points.

Les 5+1 avaient proposé que la rencontre ait lieu à Vienne du 15 au 18 novembre et qu'elle porte sur le programme nucléaire iranien et sur "toute autre question pertinente pour la discussion".

Grèce: 13 membres présumés d'un groupe extrémiste dans le collimateur

Grèce: 13 membres présumés d'un groupe extrémiste dans le collimateur

Un paquet suspect a été adressé jeudi à l'ambassade de France à Athènes qui l'a retourné, a-t-on appris auprès de la police qui a envoyé des artificiers à l'agence de messagerie d'où provenait le colis pour le faire détonner.



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Treize membres présumés du groupe extrémiste grec "Conspiration des cellules de feu" sont dans le collimateur de la justice grecque, accusés d'appartenance à un groupe "terroriste", a-t-on appris mardi de source judiciaire.

Lié à la mouvance anarchiste locale, ce groupe est considéré par la police comme un des suspects possibles dans l'affaire des 14 colis piégés expédiés en Grèce la semaine dernière, parvenus à des ambassades à Athènes ou à des dirigeants étrangers en Allemagne et en Italie.

Selon une décision mardi du conseil des juges, qui avait ouvert une instruction sur ce groupe en septembre 2009 lors de l'arrestation de cinq membres présumés, six personnes supplémentaires sont actuellement recherchées pour des actes qualifiés de "terroristes".

Parmi les personnes recherchées figure le frère de l'un des deux jeunes hommes arrêtés et mis en examen pour terrorisme la semaine dernière lors de la découverte à Athènes des premiers colis piégés.

Initialement, en septembre 2009, la justice avait lancé des poursuites à l'encontre de 17 personnes. Cinq d'entre elles avaient été mises en examen, dont deux sont toujours en détention provisoire, les trois autres ayant été laissées en liberté conditionnelle.

La Conspiration des cellules de feu s'est fait connaître en 2008 avec des attentats à l'engin incendiaire. Selon la police, qui ne fournit pas de profil précis, ce groupe à la taille indéterminée n'a jamais signé d'actions meurtrières. Il est formé de jeunes sans liens avérés avec les principales autres organisations extrémistes locales et sans noyau dirigeant identifié.

S'attaquant à des personnalités ou des institutions politiques et économiques, le groupe a d'abord utilisé des petits engins incendiaires formés de cartouches de gaz, avant de recourir à des engins à retardement composés d'un explosif à base de dynamite. Ses attaques sont le plus souvent précédées d'un appel téléphonique d'avertissement.

Les colis piégés découverts la semaine dernière, adressés aux dirigeants allemand Angela Merkel, italien Silvio Berlusconi et français Nicolas Sarkozy et à d'autres institutions et ambassades européennes, contenaient des livres évidés et remplis d'une poudre provenant de pétards, selon les premiers élements de l'enquête. Aucune revendication n'a été rendue publique jusqu'à présent.

En France, décision sur les «biens mal acquis» des présidents africains

Ce mardi 9 novembre 2010, la Cour de cassation va rendre une décision cruciale dans le dossier des « biens mal acquis ». La plus haute juridiction pénale française doit dire si un juge peut ou non enquêter sur les patrimoines français des présidents du Congo, du Gabon et de Guinée équatoriale et de leur entourage.



En France, décision sur les «biens mal acquis» des présidents africains
Cette décision est l'aboutissement d'un long chemin judiciaire. A l'origine, il y a cette plainte déposée en mars 2007 par l'ONG Transparence International. L’ONG souhaite alors que la justice enquête sur les biens acquis en France par ces trois chefs d'Etat.

Un patrimoine considérable. Rien qu'en immobilier, il y en aurait pour 160 millions d'euros. Le clan Bongo posséderait à lui seul une trentaine de luxueux appartements.

A l'issue d'une première enquête, le parquet a choisi de classer le dossier. L'ONG a alors contourné cette décision en déposant une nouvelle plainte avec constitution de partie civile, ce qui permet de saisir directement un juge d'instruction. En mai 2009, le pôle financier de Paris autorise l'ouverture d'une enquête. Mais le parquet fait appel, arguant que le plaignant n'est pas la victime et qu'il ne peut agir juridiquement.

Ce mardi, c'est donc à la Cour de cassation de trancher. Si enquête, il y a, elle pourrait être riche d'enseignement car la police française a déjà mis à jour des choses surprenantes. Ainsi un fils d'un de ces chefs d'Etat disposerait de huit comptes bancaires, bien fournit, un autre, aurait acheté une quinzaine de Ferrari et autre Aston Martin et ce n'est que le début de l'inventaire.

PiccMi.Com

INDONÉSIE OUVERTURE À L'ISLAM - "Le chemin sera encore long", selon Barack Obama

Source Reuters

OUVERTURE À L'ISLAM - "Le chemin sera encore long", selon Barack Obama

Barack Obama a réaffirmé sa volonté de se rapprocher du monde musulman mais a reconnu que le chemin serait "encore long" © Rex / Sipa


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Le président américain Barack Obama, arrivé mardi en Indonésie, a réaffirmé sa volonté d'ouverture en direction du monde musulman tout en admettant que le chemin serait encore long avant d'effacer des années "d'incompréhension et de méfiance". "Je pense que nos efforts ont été sérieux et soutenus", a-t-il dit lors d'une conférence de presse commune avec le président indonésien, Susilo Bambang Yudhoyono. "Nous ne nous attendons pas à éliminer totalement les incompréhensions et la méfiance qui se sont accumulées depuis longtemps, mais nous pensons être sur la bonne voie", a-t-il ajouté.

Le successeur de George W. Bush à la Maison-Blanche a fait des relations avec le monde musulman l'une de ses priorités diplomatiques, alors que les interventions armées en Irak et en Afghanistan, le blocage du processus de paix au Proche-Orient et la lutte contre Al-Qaeda portaient plutôt la thèse du "choc des civilisations", ces dernières années, à Washington. En juin 2009, au Caire, Barack Obama avait appelé à "un nouveau départ entre les États-Unis et les musulmans du monde entier, fondé sur l'intérêt et le respect mutuels, fondé sur la confiance dans le fait que l'Amérique et l'islam ne sont pas incompatibles et qu'ils n'ont pas à être en concurrence".

L'image d'Obama entachée par les guerres

Mais l'enlisement en Afghanistan et le maintien d'une présence militaire massive en Irak lui ont coûté une partie de son crédit. L'absence de progrès dans les négociations de paix israélo-palestiniennes nuit aussi à sa volonté de rapprochement. En Indonésie, premier pays musulman au monde par sa population et terre particulière pour le président américain, qui y a passé quatre années de son enfance, Barack Obama a recensé une série d'initiatives prises par les États-Unis dans les domaines de l'éducation ou de l'investissement économique. Il a notamment cité une réunion qu'il a organisée cette année à Washington avec des entrepreneurs musulmans du monde entier.

"En élargissant cette relation, on la renforce, on crée de la confiance, on crée plus de contacts personnels", a-t-il dit. "Cela sera bon pour notre sécurité, mais aussi pour la cause plus générale de la compréhension entre les États-Unis et le monde musulman. Je pense que c'est un projet inachevé, que nous avons encore beaucoup de travail à faire et qu'il n'éliminera ni ne remplacera un dialogue dur sur certaines questions politiques concrètes", a poursuivi Barack Obama.

Critiques contre Israël

L'annonce par Israël de la construction de 1.300 appartements pour des familles juives à Jérusalem-Est, en pleine visite du Premier ministre Benyamin Netanyahou aux États-Unis, fait partie de ces "questions concrètes". Interrogé sur ce développement, Barack Obama a répondu que ce genre d'activité n'était jamais "salutaire". "Et je m'inquiète de ne voir aucun effort supplémentaire de la part de chacune des parties concernées visant à parvenir à une avancée", a-t-il dit. Le président américain a misé lourd en relançant début septembre les négociations directes entre Benyamin Netanyahou et Mahmoud Abbas, suspendues depuis. Il a assuré cependant que les efforts de paix seraient poursuivis.

"Il est dans l'intérêt du peuple d'Israël et du peuple palestinien de parvenir à un règlement. (...) Mais chacune de ces mesures peut aboutir à briser la confiance entre les parties." Barack Obama, qui devait passer au total une vingtaine d'heures en Indonésie, aura l'occasion de revenir sur sa politique à l'égard du monde musulman mercredi, lors de sa visite à la mosquée Istiqlal, l'une des plus grandes au monde. Ses conseillers assurent qu'il devrait y avoir foule pour l'écouter. Barack Obama bénéficie encore d'une cote importante en Indonésie, bien que la confiance en lui se soit érodée depuis son discours au Caire. L'Indonésie est la deuxième étape de la tournée de Barack Obama en Asie entamée en Inde, où il a essentiellement défendu la coopération économique. Il se rendra ensuite en Corée du Sud pour le sommet du groupe des vingt (G20), puis au Japon pour un forum économique Asie-Pacifique.

Tour de France: Contador aura à s'expliquer de son cas positif


Alberto Contador en conférence de presse à Pinto le 30 septembre 2010
Alberto Contador en conférence de presse à Pinto le 30 septembre 2010
Alberto Contador en conférence de presse à Pinto le 30 septembre 2010 Pedro Armestre AFP/Archives

L'Espagnol Alberto Contador aura à s'expliquer devant une instance disciplinaire de son pays après son contrôle antidopage positif lors de son Tour de France victorieux l'été dernier, a décidé lundi l'Union cycliste internationale (UCI).

L'UCI a annoncé qu'elle demandait à la fédération espagnole d'ouvrir une procédure sur le résultat qualifié d'"anormal" de Contador dans le contrôle antidopage subi le 21 juillet à Pau, à la veille de l'étape du Tourmalet, alors que le Madrilène portait le maillot jaune.

Comme le prévoit le règlement, il revient ainsi à fédération espagnole de sanctionner ou non le coureur numéro un du pays, qui encourt le risque de perdre le bénéfice de sa victoire dans le Tour 2010 s'il n'est pas innocenté.

"C’est une situation normale, c’était ce que nous attendions", a déclaré en soirée Jacinto Vidarte, l'agent du coureur qui fait partie de son entourage proche.

Il va pouvoir "présenter tous les documents" et "prouver qu’il s’agit d’un cas de contamination alimentaire", a ajouté Vidarte.

Dès la révélation de l'affaire le 30 septembre, Contador a expliqué en effet par une contamination alimentaire la présence de traces infinitésimales de clenbutérol, un bêta-stimulant qui stimule la fonction pulmonaire mais possède aussi des effets anabolisants.

En annonçant la suspension provisoire de Contador, qui n'a plus couru depuis l'été, l'UCI avait expliqué devoir mener, en concertation avec l'Agence mondiale antidopage (AMA), "des investigations scientifiques complémentaires avant qu'une quelconque conclusion puisse être tirée". Et ce, à cause des traces "extrêmement faibles" de clenbutérol (50 picogrammes par ml).

Plusieurs médias ont ensuite avancé l'hypothèse d'une transfusion en affirmant que des résidus plastiques typiques des poches de transfusions sanguines auraient été également retrouvés dans les urines de Contador. Ces accusations ont été qualifiées de "sans fondements" par l'entourage du coureur.

Pour sa part, le directeur scientifique de l'AMA a estimé à la mi-octobre que la présence éventuelle dans les urines de contaminants reliés à des poches en plastique ne saurait confirmer une transfusion sanguine subie par le coureur. "Aujourd'hui, la présence de traces du plastifiant n'est qu'une indication" d'un dopage possible, a déclaré le Dr Olivier Rabin.

L'UCI, qui n'a soufflé mot de ce sujet, s'en tient aux traces de clenbutérol, un produit interdit quelle que soit la quantité trouvée. Même si plusieurs scientifiques sont déjà venus au secours de Contador en cautionnant l'explication de la contamination accidentelle.

Depuis un mois, le triple vainqueur du Tour de France (2007, 2009 et 2010) a reçu aussi l'appui de son futur responsable d'équipe, le Danois Bjarne Riis. Car Contador, qui porte depuis 2008 les couleurs d'Astana, a signé début août un contrat de deux ans en faveur de Saxo Bank, jusqu'à cette saison l'équipe du Luxembourgeois Andy Schleck, son dauphin des deux derniers Tours.

Si l'annonce faite lundi soir marque une étape importante, le feuilleton estival est encore loin de son épilogue. La fédération espagnole dispose d'un mois maximum (après les deux jours ouvrables prévus afin d'informer le coureur) pour mener l'instruction et rendre sa décision avant de la notifier dans les trois jours à l'UCI.

Sur la base de ce calendrier, le jugement est attendu au plus tard courant décembre. Mais il reste ensuite la possibilité, pour chaque partie, de recourir en cas de désaccord au Tribunal arbitral du sport (TAS).

Emile Paré sur le Campus de Zogona « Il faut supprimer les prêts accordés aux Etudiants »


Emile Pargui Paré, le candidat du Collectif pour une alternative progressiste (CAP, 4 partis) a déployé sa stratégie de « corps à corps » sur le campus de l’Université de Ouagadougou où il a animé une conférence sur le thème « quel type d’université pour le Burkina du 21e siècle », le jeudi 04 novembre à Ouagadougou.

Emile Paré, le Chat noir du Nayala est reparti du Campus de Zogona avec un sourire aux lèvres. Il a su toucher les cœurs des étudiants invités à l’amphithéâtre Aimé Nikiema de l’Université de Ouagadougou. Tout au moins, il a reçu à la fin de la conférence des applaudissements nourris qui tardaient à venir, lorsqu’il a abordé le sujet sensible du Fonds national pour l’enseignement et la recherche (FONER).

Ce fonds, les étudiants l’appellent « notre patrimoine ». Et quand le candidat indique qu’il faut le supprimer, personne parmi les étudiants ne semble le comprendre. « Moi je n’aime pas le Foner » , a-t-il dit dans un climat devenu tout d’un coup glacial. « Il faut supprimer le Foner ça n’a pas de sens », a-t-il ajouté. En dépit de ses tentatives d’expliquer qu’on ne doit pas accorder des prêts à des gens qui n’ont pas d’argent, quand on sait que la fin de leurs études n’est pas synonyme d’accès à l’emploi, la salle est restée perplexe. Jusqu’à ce que Emile Paré lâche cette phrase : « si nous sommes au pouvoir, nous allons remplacer le Foner par des bourses ».

Dès lors, une certaine complicité s’est installée entre le candidat et son public. Ses promesses de réduire de 50% le train de vie de l’Etat, à commencer par ses propres avantages présidentiels (au cas où il est élu) sont reçues par des applaudissements. Au début, les étudiants se sont montrés difficiles à manœuvrer. En 45 minutes, le candidat Paré a fait le tour de la question de l’avenir de l’enseignement supérieur au Burkina. Il a promis aux Etudiants une « université nationale, démocratique et populaire » s’il est élu au soir du 21 novembre 2010.

Les questions qui lui sont alors posées sont précises. Quels fonds disposez-vous pour décréter la gratuité de l’école pour tous ? Quels gages donnez-vous au public quand on connaît les forces des institutions financières internationales à remettre en cause les politiques nationales ? N’est-ce pas un virage dangereux que de revenir au socialisme tel que prôné par le candidat quant on sait que le monde est au libéralisme et que le Burkina est dans la même vaine ?...

L’Université nationale, démocratique et populaire du CAP

La main gauche sur son Programme politique, le candidat du CAP rassure qu’il va financer les secteurs sociaux (santé, éducation) à partir des contributions citoyennes. Pour lui, à l’heure actuelle, les plus riches ne paient pas leurs impôts et c’est là qu’il faut récupérer les fonds. A l’entendre, il n’y aurait aucune difficulté à donner des bourses à tous les étudiants. Il rappelle l’idée du Pr. Laurent Bado qui devrait servir aux étudiants mais qui en fin de compte serait devenue la "Taxe de développement communale".

Mais de son avis, il existe encore bien d’autres idées pour financer l’Université nationale, démocratique et populaire, c’est à dire une université qui enseigne des valeurs nationales, accessibles à tous ceux qui veulent étudier et dispensant des formations en fonction des aspirations du peuple. Il veut faire en sorte que sur le plan infrastructurel, sur le plan des ressources humaines, sur le plan du programme, chaque burkinabè jeune soit libre de choisir la formation qu’il veut. A ce propos, il promet de doter chaque région d’une université spécialisée.

Revenant à la solution pour une université efficace, Dr Pargui Paré propose de fondre les ministères de Enseignement de base, des Enseignements secondaire et supérieur en un seul ministère, celui de l’Education nationale. Puis d’organiser scientifiquement l’Education de manière à ce que les étudiants formés soient absorbés par les besoins d’emplois.

Emile Paré veut donner une place de choix à l’Université parce que convaincu qu’à ce 21è siècle, « il n’y aura pas de place pour les médiocres, il n’y aura pas de place pour les pays qui ne seront pas orientés par un monde intellectuel dans les différents domaines ». Pour le Chat noir du Nayala, il est certain que « la concurrence sera sauvage » et il faut que le Burkina s’insèrre dans cette mondialisation de la connaissance scientifique.

Pour finir, il a critiqué le système éducatif actuel et la politique éducative, bien loin à son goût des préoccupations nationales. Il cite en exemple le cas des médecins vétérinaires qui ne sont ni formés ni embauchés par l’Etat depuis 1990 alors que le Burkina tire d’importantes ressources à partir de l’élevage.

A l’entendre, les problèmes de l’université au Burkina sont dus à des choix politiques et non à une question d’argent. « Nous disons qu’il y a de l’argent au plan intérieur », a-t-il insisté, évoquant des fuites fiscales opérées par des entrepreneurs et des exonérations exagérées sous prétexte des mesures incitatives à l’investissement. Il promet alors d’élargir les bases de la fiscalité et de faire payer l’impôt à ceux qui ont l’argent et pas simplement aux petits boutiquiers. « En France, 45% des bénéfices des entreprises reviennent à l’Etat », a-t-il comparé.

Encouragé par le public estudiantin, Emile Paré compte rester sur sa stratégie de corps à corps par laquelle il dévoile ses plans selon la spécificité du public. Ce vendredi, il se rend à Kaya pour rencontrer en premier lieu le monde paysan.

sidwaya

Blaise Compaoré L’émergence, qu’est-ce que c’est ?


En ma qualité de Directeur National de campagne du Président Blaise COMPAORE, je pose cette question le plus simplement possible comme, sans doute, beaucoup de Burkinabè se la posent, pour deux raisons :

Première raison : c’est une nécessité que d’expliquer, dans un langage qui va être compris par beaucoup de personnes, ce que le président Blaise COMPAORE prévoit de faire pour notre pays dans les cinq prochaines années s’il est réélu.

Deuxième raison : Je voudrais que les Burkinabè comprennent que l’émergence n’est pas un grand mot d’une nouvelle théorie politique loin de nos réalités.

L’émergence, qu’est-ce que c’est ?

L’émergence est une situation de progrès économique d’un pays qui avance vers son développement. Les pays qui parviennent à ce stade ne sont plus considérés comme des pays pauvres même si leurs économies ne sont pas aussi fortes que celles des grands pays comme les Etats-Unis, le Japon, l’Allemagne, le Canada, la France, etc. Les pays émergents sont nombreux mais les meilleurs exemples que l’on cite couramment en ce moment sont : Le Brésil, l’Inde, l’Afrique du Sud, Singapour, le Botswana, etc.

L’intention du président est de conduire le Burkina à ce niveau de progrès intermédiaire le plus rapidement possible. Comment ? Le président y a beaucoup réfléchi, puis a rassemblé ses idées sous forme d’un ensemble d’activités. Ces activités ont été choisies en considérant les besoins des populations burkinabè, les possibilités de notre pays, mais aussi la situation économique et politique de l’Afrique et des autres continents. Le regard de notre candidat dans toutes ces directions, ses constats, ses propositions de solutions pour notre mieux-être, sont contenues dans son programme politique intitulé : « Bâtir, ensemble, un Burkina émergent ».

En formulant ainsi son programme politique, Blaise COMPAORE met l’accent sur deux choses : Premièrement : le développement d’un pays est comme la construction d’une maison. Elle se bâtit petit à petit. Pierre après pierre. Mur après mur. Jour après jour.

Deuxièmement : le développement d’un pays n’est pas l’œuvre d’une seule personne, d’un seul parti, d’un seul groupe de partis ou de citoyens. C’est plutôt par le travail de toute la population, chacun selon sa profession, son métier, ses compétences. Bien sûr, nous ne refusons pas l’aide financière, technique et matérielle des organisations non gouvernementales, ONG, des pays amis ou des partenaires comme la Banque mondiale, le Fonds monétaire international, l’ONU… Bien sûr, c’est le président qui nous propose ses idées. Mais pour les réaliser, il compte sur le groupe de partis, de mouvements et d’associations qui le soutiennent. Il compte aussi sur les forces de l’ensemble des hommes et femmes de notre pays.

Dans cette œuvre grandiose pour faire sortir le Burkina du sous- développement, des efforts importants ont été faits depuis l’indépendance. Mais plus encore depuis les 20 dernières années. Des écoles, des dispensaires, des maternités, des forages, des retenues d’eau, des routes, des marchés, etc. ont été construits dans toutes les régions, toutes les provinces, tous les départements du pays, surtout ces cinq dernières années. Mais pour que le Burkina soit émergent, il est important de faire plus que ce qui a été fait. Le président dans son programme d’activité des cinq prochaines années propose de mettre l’accent sur :

La consolidation de l’investissement humain : cela veut dire qu’il faut renforcer toutes les valeurs qu’il faut aux hommes et aux femmes. Valeur physique, valeur intellectuelle, valeur morale. Pour cela il faut des Burkinabè bien soignés, bien instruits, bien éduqués, honnêtes et solidaires. N’est-ce pas qu’un citoyen qui est en bonne santé, qui est compétent dans son métier, aime son pays, sa famille et les autres citoyens, sera productif dans son travail de tous les jours ?

Le développement institutionnel et la gouvernance : il s’agit d’une meilleure gestion des services de l’administration publique, l’organisation du fonctionnement du gouvernement, le rôle des députés, le travail des tribunaux et des autres services de justice. Blaise COMPAORE souhaite créer de nouveaux rapports de collaboration entre ces structures de l’Etat, appelées institutions. Ces nouvelles relations de travail doivent améliorer l’ensemble de la vie de l’Etat et le bon fonctionnement de la démocratie. L’Assemblée nationale aura plus de pouvoir avec la création du Sénat, c’est-à-dire un autre groupe de parlementaires qui ont de l’expérience politique et administrative pour aider à voter de meilleures lois.

Les leviers de l’émergence : ce sont les points d’appui, les secteurs d’activités, les grands domaines de la vie nationale qui soutiennent fortement les progrès qui feront sortir le pays du sous-développement. Il s’agit de la croissance économique, c’est-à-dire notre capacité à créer plus de richesses. Cette croissance va améliorer notre bien-être général. Ce bien-être général qui est un signe de développement global du pays n’est pas possible sans la paix et la sécurité des personnes et des biens. Parce qu’elle garantit cette sécurité et cette paix, les forces de sécurité et de défense sont comptées en bonne place des leviers du développement dans le programme présidentiel.

S’affirmer dans l’économie régionale et la mondialisation : cette idée de Blaise COMPAORE s’explique par le fait qu’aujourd’hui, aucun pays ne peut vivre isolé des autres. Tous les pays dans le monde ont des relations surtout économiques, notamment dans le domaine du commerce avec les autres en commençant par leurs voisins. Plus vous vendez à vos voisins, plus ils ont besoin de vous dans leurs activités. Cela signifie que votre économie est forte. Vous créez donc plus de richesses, vous avez de la croissance et votre pays va vers l’émergence, le développement.

Vu que les économies des pays dépendent les unes des autres et que ceux-ci sont encore liés dans d’autres secteurs d’activité comme les transports, les télécommunications, les banques et les assurances, on parle alors de mondialisation. Plus l’économie du Burkina sera forte, plus ses relations commerciales avec les autres lui seront bénéfiques. Lesquels bénéfices lui permettront de sortir petit à petit du sous-développement pour être un pays émergent.

En conclusion, les idées du Président COMPAORE pour le développement du Burkina sont des propositions réalistes et réalisables. Plus nous les comprendrons, mieux nous serons convaincus qu’il est le meilleur candidat, avec la meilleure volonté et la meilleure connaissance du monde pour conduire notre pays vers un meilleur développement.


sidwaya.

Assimi Kouanda, directeur national de campagne

Mining Accident in Northern Chile Kills Two

Chilean authorities say two men were killed when a mine collapsed Monday in northern Chile.

Officials with the country’s National Emergency Office said the men died after an explosion triggered a cave-in at the Los Reyes copper mine, about 65 kilometers east of the city of Copiapo.

Five other miners were able to escape from the mine, and at least one was hospitalized for minor injuries.

Authorities say an investigation into the cause of the blast is underway.

The Los Reyes mine is in the same region of the Atacama Desert as the San Jose mine where 33 miners were rescued in October after being trapped for more than two months.

Some information in this story was provided by AFP, Bloomberg and Reuters