29 juin, 2015

UE: Veut interdire les selfies devant les monuments historiques

Les touristes se rendant dans les pays de l'UE pourraient bientôt devoir payer une amende s’ils prennent des photos sans permis spécial devant la Tour Eiffel ou d'autres monuments européens célèbres.
Des touristes avec une perche à selfie, à Paris



Chaque jour, des centaines de milliers de touristes prennent des « selfies » (autoportraits pris au moyen d'un téléphone portable) devant les monuments de tous les pays du monde. Cependant, les fonctionnaires de l'UE souhaitent priver les gens du droit de se photographier, par exemple, devant la Tour Eiffel à Paris ou la fontaine de Trevi à Rome, dans le cadre d'un nouvel acte législatif qui pourrait être bientôt adopté, rapporte le quotidien britannique The Daily Mail.

La loi vise essentiellement les photographies commerciales. Cependant, certains redoutent que ces interdictions touchent également les touristes, qui seront obligés dans ce cas de payer une amende ou même d'assumer une responsabilité pénale en cas de publication de ces photos sur les réseaux sociaux. Selon les fonctionnaires bruxellois, de tels cas relèvent de la violation du droit d'auteur. Cependant, photographes et défenseurs des droits de l'homme ne comptent pas baisser les bras.
"Exiger une autorisation pour la prise de photos de chaque bâtiment de l'UE est irréel", s'indignent les représentants de l'association des photographes Freelens.
La célèbre encyclopédie en ligne Wikipédia envisage de publier sur Internet des photos prises par des usagers ordinaires afin d'illustrer le caractère inepte de cette interdiction.

16 juin, 2015

RAMADAN 2015 commencera ce jeudi le 18 juin

RAMADAN 2015 - La date de début du ramadan 2015 est la même pour l'ensemble du monde musulman, quelle que soit la méthode privilégiée pour déterminer le premier jour du mois du jeûne. Les observations n'ont pas permis de voir le croissant de lune. 


Le ramadan commencera ce jeudi, puisque la lune ne s'est pas montrée ce soir ! Réuni depuis 18 heures à la Mosquée de Paris, le Conseil français du culte musulman vient de confirmer que le mois du jeûne débuterait jeudi 18 juin et non pas le mercredi 17 juin. Cette décision recoupe les observations faites plus tôt dans la soirée au Moyen-Orient. La lune n'avait pas été vue après le coucher de soleil au Pakistan, en Malaisie ou en Indonésie. Selon le site Emirates247, le Haut-Conseil judiciaire d'Arabie Saoudite aurait à son tour déclaré que demain serait le 30e jour du mois de chaabane, repoussant le début du jeûne des musulmans à jeudi 18 juin. Pour une fois, la détermination de la date du ramadan 2015 n'a pas versé dans la polémique, puisque la plupart des prévisions indiquent que le mois sâcré commencera le jeudi 18 juin et non le mercredi 17 juin. Les tenants de la méthode astronomique et ceux revendiquant l'obligation de scruter la lune lors de la "Nuit du doute" ont été mis d'accord par le ciel, en raison des positions respectives du soleil et de la lune.
Hier déjà, le président du CFCM, Dalil Boubakeur, ne laissait pas vraiment de place à l'incertitude. Dans une interview donnée sur les ondes d'Europe 1, il a dit : "le ramadan devrait démarrer jeudi". Cette déclaration n'est cependant pas déclaration officielle : la date définitive du début du ramadan en France devrait être actée ce soir, lors d'une réunion Conseil français du culte musulman. Même si les calculs astronomiques affirment que la lune n'apparaîtra pas ce soir, l'autorité religieuse à tout de même maintenu la nuit du doute au 29e jour du mois de chaabane, comme il est de tradition, à cette soirée du mardi 16 juin. C'est à la fin de la réunion du CFCM que sera officiellement proclamée la date exacte du début du ramadan.
Le début du ramadan et donc du jeûne sacré devrait être effectif le jeudi 18 juin aux aurores. Cette date du 18 juin a déjà été mise en avant comme celle du commencement du mois sacré par les organes musulmans adeptes des données astronomiques, comme l'Union des organisation islamique de France (UOIF). Les tenants de cette méthode ont fixé leur calendrier il y a déjà des semaines, ils devraient probablement se réjouir que le CFCM, qui organise une soirée événementielle à la Mosquée de Paris pour la traditionnelle Nuit du doute, ce 16 juin, annonce d'ores et déjà une forte probabilité pour que les deux méthodes aboutissent à la même date. Dans ce cas de figure très probable, le début du ramadan serait repoussé d'un jour, au jeudi 18 juin 2015. Rappelons que si le ramadan débute bien à cette date, l'Aïd al-Fitr, fête marquant la fin du mois sâcré aura donc lieu vendredi 17 juillet.
Pourquoi une telle unanimité ? La réponse est à chercher dans les astres. En effet, ce soir, selon les calculs astronomiques, la lune se couchera à l'ouest, vue de Paris, à 21h33, c'est à dire une vingtaine de minutes avant que le soleil ne disparaisse à l'horizon ouest. De plus, la nouvelle lune ayant lieu dans l'après-midi, le croissant ne sera pas encore visible, quelques heures à peine après la conjonction. Il en sera de même au Moyen-Orient, où la nouvelle lune correspond à l'horaire de la tombée de la nuit : l'astre ne devrait pas se montrer au-dessus de l'Arabie Saoudite, qui sert de phare à de nombreux musulmans sur les questions de doctrine et de rite. Version confirmée par la Société d'astronomie de Bahreïn, selon le Gulf Daily News, journal anglophone de l'île : si un croissant pourrait être observé pendant quelques minutes, il n'apparaîtrait qu'avant le coucher du soleil, invalidant l'observation. Il est donc quasiment impossible, sauf dérèglement majeur de la course des astres, que les autorités religieuses de France ou d'Arabie Saoudite puissent voir notre satellite dès ce mardi 16 juin 2015.
Pour les fidèles, connaître les dates du ramadan est un enjeu essentiel. En effet, en France, la célébration religieuse coïncide avec plusieurs évènements importants du calendrier civil. Ainsi, si le ramadan prend effectivement effet le jeudi 18 juin, il survient le lendemain du coup d'envoi des épreuves du baccalauréat, un examen qui concerne pendant une semaine plus de 700 000 lycéens. Une épreuve supplémentaire compliquée par la coïncidence entre le solstice d'été et le jeûne sacré. Par ailleurs, la publication de la date permet aux musulmans pratiquants de préparer à l'avance les repas nocturnes et de connaître les horaires du jeûne.

06 juin, 2015

Burkina Faso : une loi oblige désormais les militaires à quitter l’armée avant d'entrer en politique

Burkina: une loi oblige désormais les militaires à quitter l’armée avant d'entrer en politique
Sécurité nationale : Les 25 ans de l`Armée Jeudi 01 novembre 2012 . Burkina Faso. Défilé de l`Armée Burkinabè. Photo : Sécurité rapprochée.

Les militaires souhaitant entrer en politique devront auparavant abandonner l'armée, ont décidé vendredi les députés burkinabè, alors que la candidature à la présidentielle d'octobre du général Djibrill Bassolé, un proche de l'ex-président Blaise Compaoré, fait polémique au Burkina Faso. Au total, 68 parlementaires sur 73 ont voté cette loi sur le "statut général du personnel des forces armées nationales", quatre se sont abstenus et un seul député a voté contre, .
"Celui qui veut faire de la politique à partir de la promulgation de la présente loi doit complètement démissionner des forces armées", a déclaré le colonel David Kabré, ministre des Sports venu défendre le projet de loi gouvernemental.
"Vous ne pouvez plus aller faire de la politique et revenir dans l’armée porter les galons pour être militaire. Dorénavant c’est fini", s’est félicité le colonel Kabré, précisant que "cette loi n’est pas rétroactive".
Selon les termes de l’ancien code militaire, les gradés, pour entrer en politique, pouvaient prendre une "disponibilité" ou "démissionner" de l’armée. Les militaires du rang devaient quant à eux "suspendre" leurs contrats.
Trois officiers ont annoncé leurs intentions de se porter candidat à la présidentielle du 11 octobre. Le général Djibrill Bassolé, un proche de M. Compaoré vu comme l'un des favoris du prochain scrutin, et deux colonels se sont tous mis en disponibilité.
La non-rétroactivité de la loi leur permet, s'ils démissionnent, de postuler à l'élection à venir.
La question de la présence des militaires sur le terrain politique fait l’objet de vives polémiques, alors que le Burkina Faso se prépare à ce scrutin crucial, qui mettra fin à un an de "transition démocratique" ouverte après la chute du président Blaise Compaoré, chassé du pouvoir fin octobre 2014 par la rue après 27 ans de règne.
Plusieurs associations de la société civile ont exigé le "retrait définitif des militaires de la scène politique" dans cette ancienne colonie française qui, depuis son indépendance en 1960, n'a été dirigée qu'à deux reprises par un civil.
Maurice Yaméogo, membre de l'administration coloniale, a été président pendant six ans, avant d'être renversé en 1966. L'ancien diplomate Michel Kafando a été investi en novembre après la démission de Blaise Compaoré, lui-même capitaine à sa prise de pouvoir lors d'un putsch en 1987.

25 mai, 2015

Burkina Faso: la dépouille de Thomas Sankara va être exhumée mardi

Ouagadougou - L'exhumation du corps de l'ex-président burkinabè Thomas Sankara, assassiné en 1987 lors d'un coup d'État, aura lieu mardi dans un cimetière de Ouagadougou où les tombes de deux de ses compagnons ont déjà été ouvertes ce lundi, a affirmé l'avocat de sa famille à l'AFP.

La tombe de Thomas Sankara sera ouverte mardi matin, a déclaré Me Benwendé Stanislas Sankara, l'avocat de la famille.

L'opération d'exhumation des corps de Sankara et de ses douze compagnons assassinés avec lui a commencé lundi, dans le cadre d'une instruction ouverte fin mars.

Thomas Sankara avait été enterré à la sauvette le soir du 15 octobre 1987, après son assassinat lors du coup d'État qui porta Blaise Compaoré au pouvoir.

Il aurait été inhumé au cimetière de Dagnoën (quartier est de Ouagadougou), mais sa famille et ses nombreux partisans doutent que son corps s'y trouve réellement.

Ils ont trouvé des restes de survêtement dans la première tombe. Dans la deuxième tombe, ils ont trouvé deux dents, une partie de la mâchoire et d'autres restes de survêtement, ont indiqué à l'AFP des proches de victimes.

Ce n'est pas facile pour certaines familles, c'est une ambiance de mort... C'est comme si on était à la morgue, a raconté Me Sankara.

C'est dur pour nous, je suis dedans (dans le cimetière) avec ma petite soeur. Quand papa est mort, elle avait 6 mois, a confirmé la fille de Der Somda, un compagnon de Sankara assassiné en même temps que lui.

Au passage du corbillard transportant les caisses contenant ces restes, et escorté par la gendarmerie, la foule amassée aux abords du cimetière a entonné l'hymne national.

Le matin, la gendarmerie avait bloqué l'accès du cimetière à des dizaines de curieux qui scandaient : On veut la vérité ou La patrie ou la mort, nous vaincrons.

Selon des proches des victimes, des jeunes gens munis de pioches et pelles ont ouvert deux tombes dans le cimetière.

Ca risque de prendre beaucoup de temps, a dit à l'AFP Mariam Gouem, fille d'un des gardes de corps de Sankara également tué le 15 octobre 1987.

L'opération est conduite par trois médecins, un Français et deux Burkinabè, en présence du commissaire du gouvernement et d'un juge d'instruction.
La famille de Thomas Sankara, représentée par son avocat, n'assiste pas à l'exhumation.

Le régime de M. Compaoré avait toujours refusé l'ouverture d'une enquête sur les circonstances de l'assassinat de Sankara. Début mars, le gouvernement de transition mis en place après la chute en octobre du président Compaoré a finalement autorisé l'exhumation du corps de Sankara dans le but de l'identifier formellement.

Les tombes ont été mises sous scellés début avril par la justice militaire du Burkina qui enquête depuis mars sur les circonstances de la disparition du père de la révolution burkinabè.

Plusieurs auditions ont déjà eu lieu et notamment le 14 mai celle de Mariam Sankara, veuve du défunt président.

La figure de Thomas Sankara, révolutionnaire loué pour son intégrité et icône du panafricanisme, a été abondamment évoquée durant le soulèvement populaire qui a conduit à la chute de Compaoré le 31 octobre dernier.


(©AFP /

25 mars, 2015

QUÉBEC : ELLE TOMBÉE ENCEINTE DE SON COMPTEUR INTELLIGENT


Elle poursuit Hydro-Québec après être tombée enceinte de son compteur intelligent

Baie-Comeau | Une jeune femme de la région de la Côte-Nord poursuivrait Hydro-Québec alors qu’elle prétend être tombée enceinte suite à l’installation de son compteur intelligent.
Julie Latraverse, 36 ans, se dit victime d’un défaut de fabrication du modèle de son compteur intelligent qui l’aurait mise enceinte seulement quelques jours après son installation, une situation des plus étrange alors que la jeune femme prétend être célibataire depuis plus de 6 ans et ne pas se rappeler avoir eu une relation sexuelle durant toute cette période.
Si la femme monoparentale a décidé de mener sa grossesse à terme, elle s’apprête toutefois à poursuivre Hydro-Québec qui a produit le modèle « défectueux », selon l’avocat de Mme Latraverse.
compteur
Le compteur intelligent « défectueux » de Mme Latraverse aurait mis enceinte la jeune femme monoparentale
Par son témoignage public, Mme Latraverse espère éviter que d’autres femmes deviennent des victimes de ces défauts de fabrication.
« Je voudrais dire aux autres femmes à qui il est arrivé la même chose de ne pas se sentir coupable, de ne pas avoir honte » a-t-elle expliqué sur les ondes de NRJ ce matin. « Il n’y a rien de honteux à tomber enceinte de son compteur intelligent, ça peut arriver à tout le monde » a-t-elle admis en entrevue. « Tout ce que je demande à Hydro-Québec, c’est de prendre ses responsabilités et de me payer une pension alimentaire pour subvenir aux besoins de notre enfant » s’est-elle exprimée, visiblement émue.
Hydro-Québec aurait reçu plus de 1151 plaintes similaires en 2014 à la suite de l’installation de compteurs intelligents.

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