28 août, 2014

Composition des groupes de la Ligue des champions 2014-2015

 

Groupe A : Atlético Madrid (Esp), Juventus Turin (Ita), Olympiakos (Grè), Malmö (Suè)

Groupe B : Real Madrid (Esp), FC Bâle (Sui), Liverpool (Ang), Ludogorets (Bul)

Groupe C : Benfica (Por), Zenith Saint-Pétersbourg (Rus), Bayer Leverkusen (All), Monaco (Fra)

Groupe D : Arsenal (Ang), Borussia Dortmund (All), Galatasaray (Tur), Anderlecht (Bel)

Groupe E : Bayern Munich (All), Manchester City (Ang), CSKA Moscou (Rus), AS Rome (Ita)

Groupe F : FC Barcelone (Esp), Paris-SG (Fra), Ajax Amsterdam (P-B), Apoel Nicosie (Chy)

Groupe G : Chelsea (Ang), Schalke 04 (All), Sporting Lisbonne (Por), Maribor (Slo)

Groupe H : Porto (Por), Donetsk (Ukr), Athletic Bilbao (Esp), BATE Borisov (Bié)

Liste des Etalons retenus pour affronter le Lesotho

Liste des Etalons retenus par Paul Put


Le sélectionneur national a rendu publique la liste des joueurs qui vont avoir la mission de défendre les couleurs nationales, pour le compte des deux premières journées des éliminatoires de la CAN 2015. Les Etalons vont affronter le Lesotho le 6 septembre à Ouagadougou, avant d'aller défier l'Angola le 10 septembre à Luanda.

Gardiens de but

Germain SANOU (Beauvais) France
Abdoulaye SOULAMA (Heats o f Oak) Ghana
Moussa FOFANA (Santos FC) Burkina Faso
Mohamed BAÏLOU (RCB) Burkina Faso

Défenseurs

Mohamed KOFFI (Zamalek) Egypte
Wilfried Benjamin BALIMA (Cheriff Tiraspol) Moldavie
Bakary KONE (Lyon) France
Steeve YAGO (Toulouse) France
Robert SANKARA (Free State Stars) Afrique du Sud
Paul KOULIBALY (Enppy FC) Egypte
Issa GOUO (AS Kaloum) Guinée
Narcisse BAMBARA (Universitatea Cluj ) Roumanie

Milieux

Jonathan ZONGO (Almeiria) Espagne
Préjuce NAKOULMA ( Mersin Idnanyurdu) Turquie
Djakaridja KONE (Evian TG) France
Charles KABORE ( FC Kuban) Russie
Abdoul Razack TRAORE (Karabükspor) Turquie
Jonathan PITROIPA ( Al Jazira) Emirats arabes unis
Abdoul Meyker YABRE (Cesena) Italie
Florent ROUAMABA (CA Bastia) France)
Yves Benoît BATIONO (Parme) Italie

Attaquants

Bertrand Isidore TRAORE ( Vitesse Harnem) Pays Bas
Moumouni DAGANO ( Al Shamal) Qatar
Issaka OUEDRAOGO ( Admira Wacker) Autriche
Aristide BANCE ( Augsbourg) Allemagne
Alain Sibiri TRAORE ( FC Lorient) France

27 août, 2014

PHOTO:Une lionne tue un babouin. Ce qu'elle fait au bébé ensuite est incroyable

Les photographes Evan Schiller et Lisa Holzwarth étaient en plein safari dans le nord du Botswana quand ils se sont trouvés face à un énorme groupe de 30 à 40 babouins paniqués qui leur fonçaient dessus.

Il s'est très vite avéré que les babouins avaient été pris en chasse par des lions. Les prédateurs rugissaient, les babouins en fuite criaient. C'était le chaos total.

Les deux photographes ont malgré tout eu la chance de capturer une interaction des plus stupéfiantes qui s'est produite au cœur de la confusion.
Une femelle babouin tentait de s'échapper, mais n'a malheureusement pas eu cette chance. Un lionne l'a rapidement attrapée dans sa gueule.

Ce que cette lionne ne savait pas, c'est qu'un bébé babouin allait bientôt émerger du corps de sa mère.

La petite créature effrayée a immédiatement tenté de se réfugier dans un arbre, mais elle était trop faible pour grimper. La lionne, surprise, s'est approchée pour voir de quoi il retournait.

Étonnamment, plutôt que de se jeter sur le bébé babouin pour le manger, la lionne s'est mise à jouer avec lui.

Elle était intriguée, mais restait malgré tout très douce.

« Le bébé montrait des signes de souffrance physique et d'épuisement dus à l'épreuve qu'il subissait. La lionne l'a attrapé entre ses crocs. C'était une véritable torture de regarder ça ; je n'arrêtais pas d'éteindre ma caméra tellement c'était dur à filmer. »

À la surprise générale, le petit babouin a réagi et a commencé à s'agripper au poitrail de la lionne et a même essayé de téter.
Soudain, deux lions mâles sont arrivés sur les lieux. La lionne s'est tout de suite montrée agressive envers eux. Défendait-elle le bébé qu'elle venait de trouver ?

Le papa babouin avait regardé toute la scène depuis son perchoir et attendait le bon moment pour venir à la rescousse de son petit. Il descendait progressivement de l'arbre en essayant de ne pas attirer l'attention des lions.

Il a fini par se décider et s'est emparé du bébé dès que l'occasion s'est présentée ! Papa babouin a sauvé la mise !

Cette histoire est impressionnante à bien des égards. De la douceur de la lionne avec le bébé babouin, à la bravoure du papa. Et aussi pour le courage des photographes qui ont capturé ce moment exceptionnel sur pellicule ! 

J’ai couché avec plus de 183 femmes pour des rituels d’argent

adulL’émotion était grande vendredi dernier à Obuasi dans la région de l’Ashanti au Ghana après la confession surprenante d’un jeune marchand d’or de 28 ans qui a eu des relations sexuelles avec plus de 183 femmes et utilisé leurs sécrétions vaginales pour des rituels d’argent.

Kwame Assenso, qui a couru au Life Way Miracle Centre qui est un centre chrétien de prières à Obuasi Asonkore pour une solution spirituelle, a déclaré que ses frasques sexuelles avec les jeunes femmes se sont produits dans un délai d’un an.

Montrant des signes de remords, Kwame Assenso dit qu’il a commis l’acte pour devenir riche rapidement et aussi devenir le nombril de l’activité de négoce d’or à Obuasi.
Dans sa recherche d’argent et de pouvoir, le jeune homme a affirmé qu’il a été présenté à un marabout à Navrongo dans la région du nord, qui lui a donné un dieu alors qu’il était un opérateur de l’orpaillage à Obuasi.

Racontant comment il est devenu riche, le marchand d’or a dit qu’il a été demandé par le marabout de coucher avec les femmes et d’utiliser les sécrétions vaginales des victimes pour pratiquer des rituels pour l’argent.
Tout a commencé il y’a un an quand j’ai été présenté à ce marabout par mes amis. Je voulais renforcer ma position en tant que négociant en or et ainsi obtenir plus d’argent. Il m’a aidé en me donnant un dieu de l’argent qui avait besoin des sécrétions vaginales des femmes ,a raconté Assenso.
Le résident de Obuasi Tutuka a révélé qu’il a couché avec plusieurs femmes et perdu le compte après la 183e, et payait à chacune des femmes entre 61 et 102 Euros pour une rencontre de nuit, qui se déroulait dans sa résidence à Obuasi.

Les problèmes ont commencé pour l’ancien courtier de renom, Kwame Assenso, quand il a rencontré une «femme de prière» qu’il a emmené à la maison pour une séance de sexe d’une nuit, mais elle s’est avérée être la fin de la route pour lui.
Selon lui, il est revenu trouver la femme entrain de prier sur son lit, après être sorti uriner, et qui l’a rendu impuissant.

a t-il révélé.
Il a raconté qu’il a commencé à éprouver des cauchemars récurrents, et se rendit donc à l’église du Prophète Kofi Sarfo pour une intervention spirituelle, où il a fait cette révélation surprenante et le nombre de femmes avec qui il a eu à coucher. Kwame Assenso a demandé aux victimes de lui pardonner et s’est engagé à utiliser son argent pour aider les pauvres, professant qu’il aurait changé de vie.

Nos femmes aiment l’argent et je veux qu’elles sachent que tout ce qui brille n’est pas de l’or. Elles doivent être prudentes et ne pas se déprécier pour de l’argent. (530)

Syrie :Les USA vont avoir du mal à expliquer leur collaboration avec Assad

Les USA vont avoir du mal à expliquer leur collaboration avec Assad (expert)

 Les autorités américaines vont devoir expliquer à la société pourquoi elles veulent coopérer avec le président syrien Bachar al-Assad pour lutter contre les terroristes de l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL), a déclaré mardi à RIA Novosti l'expert de l'Institut d'études stratégiques et d'analyse Sergueï Demidenko.

 Le ministre syrien des Affaires étrangères Walid Mouallem a déclaré lundi 25 août que Damas était prêt à coordonner la lutte contre les jihadistes avec la communauté internationale, y compris les USA et le Royaume-Uni, mais que ces actions devaient être convenues avec le gouvernement syrien. De son côté, la porte-parole du département d'Etat Jen Psaki a annoncé qu'en cas de décision d'attaquer les positions des islamistes sur le territoire syrien, les USA n'avaient pas l'intention d'attendre l'approbation de Damas. Le président américain Barack Obama a donné son feu vert à des vols de reconnaissance en Syrie mais n'a pas encore pris de décision concernant les bombardements.

Une position difficile

« Les Etats-Unis se retrouvent dans une situation politique très difficile. D'une part, ils ont soutenu l'opposition syrienne et ont donc contribué à l'apparition sur le sol syrien de l'EIIL, qui s'est emparé aujourd'hui d'une partie du territoire syrien et pratiquement de la moitié de l'Irak », explique Sergueï Demidenko. D'autre part, les Américains ne souhaitent pas le renforcement de l'organisation terroriste et veulent que les « forces saines » de l'opposition syrienne, sur lesquelles ils ont compté jusqu'ici, prennent le dessus sur l'EIIL et sur Assad pour mettre en œuvre des réformes bénéfiques pour les 
USA. 
« Mais il était évident dès le départ que l'opposition syrienne ne pouvait +accoucher+ que d'islamistes. Il est impossible de reposer sur des +forces saines+ en Syrie par définition : la population des régions de l'Est n'a jamais soutenu les tendances libérales dont parlent avec ferveur les militants des droits de l'homme. Les islamistes étaient l'unique force d'opposition en Syrie, et personne d'autre, pendant toute l'histoire contemporaine de la Syrie », souligne l'expert.
D'après Sergueï Demidenko, les Américains sont dans une situation difficile parce qu'ils doivent combattre l'EIIL tout en ne pouvant pas annoncer officiellement qu'ils lutteront aux côté d'Assad, qu'ils essaient de renverser depuis trois ans.

« Les Américains auront l'air ridicule en annonçant qu'ils combattront l'EIIL avec Assad. C'est pourquoi ils disent ne pas avoir besoin de l'autorisation d'Assad, que ce +tyran sanguinaire+ n'est pas leur ami, frère ou allié et qu'ils combattront seuls. Jusqu'à aujourd'hui, les USA n'ont pas formulé clairement leur position concernant la coopération avec Assad ou la lutte contre l'EIIL. Autrement dit, ils ne l'ont pas élaborée sur tous les aspects – politique, diplomatie et propagande. Sur la ligne diplomatique, des services de renseignements et militaire, il faut une couverture médiatique pour que la population américaine ne se pose pas la question : Comment se fait-il qu'on ait voulu renverser Assad pendant trois ans et qu'aujourd'hui, il soit notre ami? », estime l'expert.

Les USA bombarderont les islamistes en Syrie

Selon Sergueï Demidenko, les USA commenceront à bombarder les positions des islamistes en Syrie. « La cohérence politique triomphera en fin de compte, et elle dicte l'unification des efforts contre l'EIIL. Il y aura très probablement des bombardements, mais pas d'invasion terrestre parce que les Américains sont conscients du caractère nuisible de cette démarche – ils ont été en Irak et ne veulent pas y revenir », déclare Sergueï Demidenko.

D'après l'expert, il est extrêmement difficile de vaincre l'EIIL sans soutien aérien américain. « Cette organisation a atteint une telle ampleur, un tel nombre de partisans que tout le monde devra s'unir pour la pacifier : les Kurdes, les chiites, les alaouites syriens, tous ceux qui veulent absolument empêcher l'EIIL d'étendre son influence. Car elle menace d'élimination physique toutes les minorités religieuses et ethniques sur les territoires qu'elle contrôlera », déclare Sergueï Demidenko.

Il faudra s'entendre avec l'Iran et la Syrie

« Les USA devront négocier avec les Syriens et les Iraniens – avec tous ceux qui occupent la première place parmi les ennemis de Washington. Ce ne serait pas une première pour l'Amérique : en 2006-2007, les Américains se sont retrouvés en Irak face à la propagation de la menace islamiste dans les régions sunnites du pays et n'ont pas hésité à entrer en contact avec les Iraniens pour passer certains accords - et la situation en Irak s'est apaisée. Autrement dit : le système est rodé. Il est possible de sortir vers la Syrie via l'Iran, souligne l'expert, qui se dit persuadé que les Syriens accepteront ces contacts. Les Syriens l'accepteront – ils n'ont pas le choix. Des pourparlers sont probablement déjà en cours », estime Sergueï Demidenko.

D'après ce dernier, les bombardements apporteront un soutien significatif aux alaouites, aux chiites et aux Kurdes. « L'armée de l'air syrienne est très fatiguée, les Kurdes n'ont pas d'aviation, il est peu probable que l'Iran s'ingère à titre régulier en faisant entrer ses troupes. Il apportera son aide au même titre que les USA, c'est-à-dire financièrement, avec des renseignements, des instructeurs militaires, des armes, etc. », déclare Demidenko. Même si tous les terroristes ne pourront pas être éliminés, bien sûr », ajoute-t-il.

La victoire sur les jihadistes ne sera pas rapide

Les Américains ne s'empressent pas de lancer les bombardements du territoire syrien parce qu'ils savent parfaitement qu'il sera impossible d'éradiquer les terroristes rapidement, alors qu'il est possible de s'enliser pour longtemps dans la guerre en Syrie, estime Elena Souponina, spécialiste du Moyen-Orient à l'Institut russe d'études stratégiques.

« Il est peu probable que les frappes chirurgicales des Américains permettent d'éliminer les unités de l'EIIL. Dès qu'ils projetteront leur opération en Syrie en utilisant d'abord des drones, ils devront se demander si les soldats américains devront ou non fouler le sol syrien. Cela représente un grand risque pour les Etats-Unis, parce qu'ils pourraient rapidement perdre la face. Il sera impossible d'éliminer rapidement les jihadistes, ils s'enliseront dans cette guerre, et c'est pourquoi ils n'osent pas lancer une opération militaire en Syrie », pense l'experte.

Si la décision d'entamer une opération militaire en Syrie était prise sans l'accord du gouvernement syrien, la question de violation du droit international se poserait.
« Les Américains ne demanderont pas l'autorisation du gouvernement syrien et cela serait considéré comme la violation de la souveraineté de ce pays, d'après toutes les normes internationales. Cela effondrerait complètement le système de sécurité internationale déjà mal en point », souligne Elena Souponina.