29 juillet, 2013

En colère, Carla Bruni menace de porter plainte contre l’auteur de la pétition

Jusqu’ici, elle avait préféré garder le silence. Carla Bruni est sorti hier de sa réserve pour se mettre (un peu) en colère. Elle menace désormais de poursuites ceux qui « bafouent son honneur. » 
Ben voilà, fallait pas la mettre en colère ! A propos de la polémique qui secoue sa fondation Carla Bruni-Sarkozy, l’ex-première dame avait jusqu’ici préféré rester sur la réserve, laissant aux dirigeants de l’organisme le soin de répondre à sa place. Vendredi dernier dans un communiqué publié sur le site, ces derniers avaient fait savoir que « tous les contenus visibles sur ce site ont été intégralement financés par la Fondation. Ils n’ont été en aucune façon financés par l’État ou quelque autre entité extérieure à la Fondation, et ceci depuis la création du site […] Ces amalgames insultent la rigueur et le sérieux du travail effectué par notre Fondation. »
Une riposte qui n’avait pas ému plus que ça l’auteur de la pétition réclamant la restitution des 410 000 euros qu’aurait coûté le site. « Nous sommes ravis d'apprendre que la Fondation n'a pas été bénéficiaire de ces fonds publics, ce qui est tout à l'honneur de sa mission, a-t-il répondu samedi. Mais cela ne change en rien notre demande : 410.000 euros ont bien été dépensés pour financer des pages web faisant la promotion des activités de l'ex-première dame, madame Carla Bruni-Sarkozy. Enterrer le problème sous une meule de foin ne change pas la situation. Nous sommes donc impatients d'entendre la principale intéressée sur cette affaire, et continuons à l'inviter à faire don de ces 410.000 euros aux plus démunis. »
« La principale intéressée » vient de décider que trop, c’était trop ! Jusqu’ici discrète sur le sujet, Carla Bruni-Sarkozy a réagi hier par le biais de son avocat Maître Richard Malka. Ce dernier a fait monter la pression d’un cran : « Madame Carla Bruni-Sarkozy se réserve de poursuivre tout propos qui porterait atteinte à son honneur dès lors qu'il serait imputé à la fondation qui porte son nom d'avoir bénéficié de financements qui n'ont jamais existé. »
L’avocat dénonce de « fausses informations sur un prétendu et imaginaire financement du site internet de la Fondation Carla Bruni-Sarkozy par des fonds publics. » En gros, la chanteuse se sent prête à demander des comptes à la Cour des comptes, les premiers à avoir évoqué dans un rapport le supposé financement de son site par l’Elysée.

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